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by • 11 octobre 2014 • Mes livres, Romans et nouvellesComments (0)1981

LA JUGE QUI N’AIMAIT PAS JACQUES BREL

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LA JUGE QUI N’AIMAIT PAS JACQUES BREL.

Editeur: éditions du Pierregord. Suite à la disparition des éditions du Pierregord, l’ouvrage peut être commandé auprès de l’auteur Jean-Luc Aubarbier 36, rue Marc Delbreil  24200 Sarlat. Envoi franco contre un chèque de 19 euros. Contact libraires: aubarbier.jeanluc@wanadoo.fr

Roman de Jean-Luc Aubarbier et Anne Lucas.

Publié en juillet 2012. Ouvrage disponible. Prix : 19 euros.

Résumé.

Dans une ville qui ressemble à Brive, les destinés de quatre personnages se croisent, s’emmêlent, se défont. Angélique, resplendissante quadragénaire à l’esprit indépendant et atypique, rencontre Paul-Loup, un sympathique industriel qui ne tarde pas à la séduire. Bien que tout les sépare, ils ne semblent pas pouvoir se quitter. Pourtant, lorsque Paul-Loup retrouve Josette, son premier amour, devenue la romancière Annabelle de Fursac et venue présenter ses romans dans le célèbre salon du livre de la cité, il n’hésite pas à trahir celle qu’il aime. Furieuse et humiliée, Angélique se confie à Marc, son ami d’enfance, toujours amoureux d’elle. Marc se dit que c’est peut-être son jour de chance. Déchirée entre son propre passé, ses règles morales, ses espérances et ses désirs, Angélique veut avant tout être fidèle à elle-même. Son refuge reste son métier de juge, entièrement consacré à la protection des enfants, derrière lequel elle dissimule un douloureux secret.

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Photo : Anne Lucas et Jean-Luc Aubarbier au café littéraire de Saint-Robert.

Extrait.

« C’est ça Annabelle de Fursac, cette petite chose brunâtre! »

Marc lui désignait une femme mal coiffée, vêtue d’un dégradé de couleurs tristes, du gris souris au noir taupe, dissimulée derrière une pile de livres. Ca n’avait pas l’air de beaucoup se vendre. Comment pouvait-elle  espérer séduire le chaland avec cet air revêche ? Elle gardait la tête baissée, son nez de musaraigne au ras des braguettes, contemplant l’univers mythique de ses romans qui la protégeait de la populace. Elle jetait parfois, comme une offrande, son regard myope par-dessus les verres de ses lunettes, pour juger avec sévérité la plèbe bibliophile qui passait devant elle, n’accordant sa parole, avec parcimonie, qu’à ceux qui venaient lui dire leur admiration.

Marc fit les présentations. Tout de suite, Angélique la trouva désagréable et prétentieuse, avec sa voix monocorde qui dissimulait mal, derrière un accent pointu, un reste de paysannerie.

L’écriture.

J’ai voulu, à travers un marivaudage doux-amer, mêler humour et tragédie intime sur les thèmes de l’amitié amoureuse entre hommes et femmes (un vrai mystère) et des blessures de l’enfance qui ne guérissent jamais. Ce fut un régal d’écrire à quatre mains ces jeux de l’amour qui doivent bien peu au hasard, où l’amant et l’amante, le confident et la confidente, s’emploient à brouiller les cartes et à mélanger les rôles de la comédie classique.

 

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