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by • 26 janvier 2014 • Biographie, L'auteurComments (5)3068

NOTICE BIOGRAPHIQUE.

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Je suis né à Sarlat, en Périgord, le 26 mai 1955, et j’y réside toujours, ne m’étant absenté de ma cité natale que le temps de mes études à Bordeaux, à l’INSEEC, une école supérieure de commerce bien éloignée de mes préoccupations littéraires, mais où j’ai appris le pragmatisme et rencontré des amis formidables. J’ai aussi beaucoup voyagé. Aujourd’hui, je partage mon temps entre Arcachon, où j’aime aussi écrire, et Sarlat.

Après quatre années à travailler comme contrôleur de gestion dans une société commerciale, j’ai repris, avec ma sœur, Geneviève Binet, une librairie à Sarlat en 1983.

Ma passion pour les livres remonte à mon enfance; j’ai commencé à lire à l’âge de quatre ans, et je ne me suis jamais arrêté. Pas un jour sans un peu de lecture. A l’école primaire, j’avais déclaré vouloir être libraire. Ecrivain me semblait être un mythe et non un métier. A la fin de mes études, au cours d’une discussion entre étudiants, j’ai eu la révélation qu’écrire pouvait s’envisager comme un métier. Dès de jour, j’ai décidé d’y consacrer mon temps. Au cours de ma première année de libraire, j’ai eu la chance de décrocher un contrat, au culot, auprès des éditions Ouest-France. Il cherchait un auteur pour écrire sur la préhistoire en Périgord; j’ai dit: « je vous le fais ». Pendant vingt ans, j’ai assouvi ma passion pour l’histoire en rédigeant des guides touristiques et des ouvrages sur le catharisme et les Templiers. Je voulais être romancier, mais je ne me sentais pas prêt. Je connaissais aussi les difficultés d’être édité dans la ‘voie royale’ de la littérature. J’avais pourtant découvert, dès 1985, un sujet parfait: un fait divers romantique de la Résistance en Périgord aux accents de tragédie grecque. Je trouvais peut-être l’histoire trop bien pour moi, j’avais peur de gâcher un si beau sujet. Je n’avais pas encore appris à incarner l’écriture. Puis avec l’an 2000, nouveau siècle et nouveau millénaire, je me suis lancé dans la rédaction de mon premier roman, comme on se jette à l’eau. « Les démons de sœur Philomène », publié par les éditions Jean-Claude Lattès, connurent un beau succès. L’ouvrage fut ensuite édité en poche, chez de Borée, et adapté au cinéma. J’avais trouvé ma voie (et ma voix) d’auteur de romans historiques. Travailler des sujets réels en les adaptant à l’univers de la fiction, faire de l’Histoire non pas un simple cadre, mais un personnage du roman, faire chanter une musique qui change avec les époques: « L’Honneur des Hautefort » se déroule au XVIIe siècle, « Le Talisman Cathare » au moyen-âge, « Le chemin de Jérusalem » entre 1920 et 1974. Pour ‘marraine’ de mes romans historiques, j’avais choisi Marguerite Yourcenar; je ne pouvais trouver mieux.

5 Responses to NOTICE BIOGRAPHIQUE.

  1. Marie-Claude TREILLOU dit :

    Bonjour Jean-Luc,
    Je viens de lire le résumé de ton dernier livre « L’échiquier du Temple », bravo, félicitation.
    Je suis ravie de voir que tu es toujours écrivain et libraire à Sarlat. Je ne sais pas si tu te souviens de moi, mais je pense que tu n’as pas oublié mon père Gaston.
    Maman, 91 ans, est à présent en résidence à Boulazac, près de chez moi.
    Je te souhaite une année chaleureuse, douce et pleine de succès.
    Je t’embrasse bien fraternellement.
    Marie-Claude T.

  2. LAURO Gérard dit :

    Bonjour Monsieur,
    Je viens de finir votre livre « L’échiquier du Temple » et je peux vous assurer qu’il m’a vivement intéressé vu que j’ai vécu plus de 40 ans en Auvergne… pas bien loin des grottes de Jonas…
    Pendant 26 ans j’ai habité un village médiéval entre Clermont-Fd et Issoire et les aléas de la vie m’ont amené à y effectuer des recherches pendant plus de 10 ans sur la signification « ésotérique » de la présence des 17 calvaires sur une relative petite surface du site concerné… Amoureux de la géométrie depuis le lycée, j’ai voulu comprendre le pourquoi de cette situation. J’ai débouché sur un palimpseste menant à une sorte de testament révélant les bases d’une cathédrale gothique à 4 bas cotés…
    Tous cela utilisant une croix pattée perlée de 9 perles qui fait penser à la croix templière, à celles des Hospitalier et celle de Toulouse… Si mes recherches vous intéressent nous pourrions communiquer pour plus amples informations. Actuellement nous vivons en Bretagne près d’Audierne. Mais avec internet il n’y a plus de distance infranchissable.
    Au plaisir éventuel de correspondre.

  3. Monsieur,

    J’ai dévoré votre dernier roman ésotérique, véritable Da Vinci code périgourdin qui met en lumière le château de Commarque. Le couple d’enquêteurs est attachant et crédible. Votre Echiquier du Temple est passionnant et instructif. Il pourrait faire un bon film. J’attends avec impatience une nouvelle aventure.
    Cordialement.

  4. Marylène dit :

    bravo pour cette évocation de Commarque, avec un clin d’oeil à votre pieu(x) chevalier de la page 155 !

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