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by • 2 juillet 2026 • Mes chroniques littérairesCommentaires fermés sur Essor sarladais du 3 juillet 2026.5

Essor sarladais du 3 juillet 2026.

Noirs thrillers.

Le Tour des Livres.

« L’ultime porte », la nouvelle aventure de l’inspecteur Antoine Marcas, signée chez JC Lattès par Eric Giacometti et Jacques Ravenne est un excellent cru qui renoue avec le suspens maçonnique des origines. De nos jours, l’architecte David Farrant, se suicide en se jetant dans le vide, du haut de la cathédrale Saint-Paul à Londres. Il était spécialisé dans l’architecture sacrée. Kate O’Connor, sa collaboratrice, qui a rencontré Marcas lors d’une vente aux enchères, l’entraine dans une enquête à hauts risques dans les rues de Paris et les canaux de Venise, sur les traces d’un secret ramené d’Egypte par les officiers de Napoléon, en 1799. En 1810, le général Radet (déjà rencontré dans les aventures précédentes) chef de la gendarmerie impériale, enquête sur un incendie criminel allumé lors du mariage de l’empereur avec Marie-Louise d’Autriche. Ses recherches le mènent vers un mystérieux rite maçonnique égyptien que pratique son ami le peintre Vivant Denon, chargé de constituer les collections du futur musée du Louvre. Plusieurs architectes chargés de dessiner les plans du nouveau Paris ont été assassinés rituellement. Quel secret les militaires initiés ont-ils ramené d’Egypte ? On dit qu’ils connaissaient la porte de l’enfer.  

Excellent cru également pour le nouveau polar limougeaud de Franck Linol, paru chez Geste et intitulé « Sœurs de sang ». Après un voyage en Afrique, le célèbre commissaire Dumontel reprend du service à Limoges. Un dermatologue a été retrouvé assassiné dans une ancienne clinique à l’abandon. L’arme du crime est un peigne africain. Inhabituel ! Un deuxième crime, lié au premier, met sur sa route le cadavre d’un proxénète roumain, retrouvé dans un immeuble abandonné. Comment rapprocher les deux affaires ? Il conclut qu’il est sur les traces d’un réseau de prostitution qui enlève des femmes, dans les pays de l’est ou le Nigeria, comme Kristina et Joy, dont nous suivons les épreuves, et que l’on force à vendre leurs corps par la violence. La violence, son adjointe, la jeune Lou qui débute dans le métier, ne la connait que trop. Elle est venue à Limoges pour fuir la brutalité de son compagnon et dissimule la situation à son supérieur. Pour comble, un auteur de polar sans succès, Victor Loing qui a découvert le premier corps, se retrouve toujours dans leurs pattes avec, parfois, des intuitions géniales. Un polar qui sonne juste, avec un véritable sens du suspense eu du décor sordide.

Chez Robert Laffont, Jean d’Aillon abandonne momentanément le roman historique pour « Un monde perdu » un thriller très noir, à la limite du fantastique. Un milliardaire américain, propriétaire d’un immense domaine près d’Aix-en-Provence, se livre à d’étranges expériences. Dans la région, plusieurs personnes ont subi de violentes attaques d’animaux. Quand il veut s’emparer des terres de sa voisine, Maxence, le neveu de cette dernière,, ouvre une enquête. Ce qu’il va découvrir dépasse l’imagination.

Au Cherche-Midi, Steve Berry nous propose « L’Héritage du Vatican ». En 1512, Le pape Jules II et Julien de Médicis ont passé un pacte secret. De nos jours, Cotton Malone (héros récurrent de l’auteur) enquête sur les agissements d’un cardinal dont les travaux pourraient remettre en cause l’existence même de l’Eglise. Une redoutable société secrète, la sainte alliance, veille à ce que le secret reste bien gardé.

                                                                JeanLuc Aubarbier.

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